Dimanche 1 janvier 2006
Ceux qui ont déjà envisagé de faire partir leurs enfants sans pour autant s’informer ont une perception particulièrement positive des aspects ludiques des colonies et de la possibilité de rencontrer des enfants d’autres milieux.
Ils estiment plus que les autres que ces séjours offrent un cadre de vie organisé tout en respectant l’intimité. On trouve parmi eux une proportion de cadres et de Franciliens plus importante que sur l’ensemble de l’échantillon (15 et 18% vs 10 et 13%).
Mais ce qui les distingue particulièrement, c’est l’importance pour eux de l’obstacle financier. On peut penser qu’il contribue à les empêcher de passer d’un intérêt, certes très général, à la recherche d’informations plus précises.

