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Kevin : colo foot

Kevin, pour une colo de foot

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Toute l'info des colonies de vacances

La première colonie de vacances a vu le jour en 1876 !
Depuis, plus d'1 million de jeunes partent chaque année en centres de vacances !



Ce blog vous informe :

- Découvrez l'histoire des premières colonies de vacances
- La colo d'aujourd'hui 
   les chiffres des colos,
   les
normes d'encadrement,
   le rôle du
ministère de la jeunesse,
   les
organisateurs de vacances pour enfants
- Les réponses aux
questions les plus fréquentes sur les centres de vacances
- Des
articles et études à propos des camps de vacances


Ce site vous guide :

- Consulez le guide complet qui vous permettra de mener à bien la recherche d'un séjour enfant.
Ce site vous indique comment choisir 
:
l’organisateur, l’hébergementla période vacances, la destination, la durée du séjour, la tranche d’âge, le transport, le prix,
le type de séjour.

... autant de critères à prendre en compte pour choisir la meilleure colo !

Jess à la ferme

Jess a la colo ferme

8 janvier 2006 7 08 /01 /janvier /2006 12:56

Les centres de vacances accueillent les enfants et jeunes mineurs d’âge scolarisable jusqu’à moins de 18 ans. Les séjours sont souvent adaptés par tranche d’âge mais ils peuvent également réunir des enfants et des adolescents. Les tranches d’âge sont habituellement réparties de la façon suivante :

- les maternels de moins de 6 ans;

- les enfants de 6 à 11 ans;

- les préadolescents de 12 à 14 ans;

- les adolescents de 15 à 17 ans.

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8 janvier 2006 7 08 /01 /janvier /2006 11:00

Afin de dépasser les hypothèses ou idées préconçues, l’enquête a été construite à partir des éléments recueillis au cours d’une phase préalable d’entretiens. C’est à partir des résultats de ces entretiens, de ce que les personnes interviewées ont déclaré, de la manière dont elles le formulaient que le questionnaire a été construit. 

Cette méthodologie, articulant démarche qualitative et quantitative, permet de garantir la pertinence d’un questionnaire qui ne soit pas seulement le reflet des présupposés de l’enquêteur ou du commanditaire. 
Première étape de cette démarche, comment nommer l’objet de l’enquête ?

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7 janvier 2006 6 07 /01 /janvier /2006 11:29

L’ensemble de l’étude a porté sur les parents d’enfants de 11 à 18 ans car ils semblaient les plus concernés par les centres de vacances : 11 ans est en effet l’âge moyen auquel les parents estiment qu’un enfant peut partir seul (Crédoc 2000) et les 13-18 ans sont aujourd’hui plus nombreux à fréquenter les séjours collectifs que leurs cadets. 
Cette étude a comporté deux parties.
 

1- Une phase exploratoire qualitative 
Des entretiens approfondis d’une heure trente ont été menés auprès de 14 personnes ne manifestant pas une hostilité aux centres de vacances qui puisse entraver leur expression, mais qui n’étaient pas non plus usagers afin que leur perception de ces séjours soit la plus proche de celle de la majorité de la population. La taille de l’échantillon prévu demandant une relative uniformité, ce sont des mères qui ont été interviewées. L’hypothèse était faite que celles-ci exprimeraient davantage de réticences que les pères à faire partir leurs enfants en centres de vacances. De plus, ce choix s’appuie sur les résultats d’études montrant la relation entre les caractéristiques des mères, notamment leur niveau de diplôme, et les pratiques éducatives des familles, notamment en matière de loisirs. Nous avons donc constitué l’échantillon en faisant varier les niveaux d’étude et l’activité professionnelle de ces femmes ainsi que le revenu de la famille.

2-
Une enquête par questionnaire. 
Elle a été menée auprès d’un échantillon représentatif des parents d’enfants de 11 à 18 ans constitué selon la méthode des quotas. 374 personnes, hommes et femmes, ont été interrogées par téléphone en Octobre et Novembre 2004 dans le cadre d’une enquête Omnibus (enquête de consommation comprenant différentes thématiques). 

L’ensemble de cette étude a été réalisée avec le concours de l’institut d’études Dimensions.
 

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7 janvier 2006 6 07 /01 /janvier /2006 10:03

Pour bien choisir sa colonie de vacances et son organisme, des renseignements sont disponibles au niveau départemental ou régional, auprès des Directions départementales et/ou régionales de la Jeunesse et des Sports; Mais aussi au niveau local : par le biais des mairies, comités d’entreprises, caisses d’allocations familiales.

 

 Il est intéressant de se procurer auprès de l’organisateur son projet éducatif et le projet pédagogique du séjour, définissant entre autres la nature des activités qu’il propose et les conditions générales du séjour (modalités de transport, type d’hébergement, possibilité de liaison avec les enfants…).


 S’il existe un contrat écrit liant l’organisateur aux parents, il est nécessaire de bien lire toutes les clauses. N'oubliez pas de vérifier le nombre d'animateurs sur le séjour, si la colonie de vacances est bien déclarée à la Direction Jeunesse et Sports...

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6 janvier 2006 5 06 /01 /janvier /2006 16:49

Pour déterminer l’appellation la plus adéquate du point de vue des parents, il a été proposé aux mères interviewées dans le cadre des entretiens de dire ce qu’évoquaient pour elles «centres de vacances» d’une part et «colonies de vacances» d’autre part.

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6 janvier 2006 5 06 /01 /janvier /2006 16:23

Les centres proposent des vacances pour se dépayser, s’enrichir, se dépasser et s’épanouir. Les activités les plus diverses sont proposées : l’astronomie, la voile, l’équitation, les camps d’indiens. On peut aussi y faire du surf, du canoë-kayak, de l’escalade, du VTT...

Ce sont aussi des moments de convivialité pour partager les moments de vie quotidienne avec d’autres jeunes et des animateurs à l’écoute. Les temps des repas sont des moments privilégiés. C’est également l’occasion de faire l’apprentissage de la vie en collectivité et du respect de la différence et de développer son autonomie et son sens des responsabilités.

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5 janvier 2006 4 05 /01 /janvier /2006 16:52

Le premier terme leur semble plus récent que le second et désignerait donc une forme de séjour plus moderne. Il évoque parfois la pratique d’une activité spécifique, « c’est comme un centre équestre par exemple, c’est la suite du mercredi et du samedi » expliquait une personne interviewée. 

Mais, le plus souvent, l’expression «centre de vacances» apparaît générale, ambiguë et sans contenu précis. D’une part, elle ne renvoie pas à un public particulier : « Ca peut très bien désigner un club, pour les enfants ou les adultes », « Ca me fait plus penser à des VVF qu’à une colonie. Des centres de vacances, il peut y en avoir pour tout le monde, pour les enfants, les ados, les adultes » soulignaient deux mères.

D’autre part, elle n’évoque pas la rupture de temps et d’espace associée aux vacances, en raison notamment de sa proximité avec les formules « centre aéré » ou « centre de loisirs » : « Ca peut être un centre aéré où l’enfant rentre chez lui le soir » suggère une des personnes interviewées, et pour une autre, « ça fait plus sur la région parisienne, alors que quand j’entends colonie, je pense lus à la province, à la mer ». 

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5 janvier 2006 4 05 /01 /janvier /2006 10:15
Les formules varient selon l’âge, le degré d’autonomie des jeunes mais aussi en fonction de la durée choisie, du mode d’hébergement ou encore du type d’activités. 

Il y a les séjours fixes se déroulant dans une structure en dur ou sous la tente, les camps itinérants, les camps de scoutisme, les séjours linguistiques ou les séjours à l’étranger.

Pour les moins de 6 ans, on propose des activités à un rythme adapté au jeune enfant (visite de fermes, jeux..).

Pour les enfants et préadolescents, les séjours sont souvent organisés autour d’une activité dominante avec plus d’autonomie. S’il y a un temps fort pour les activités, il y a aussi des temps de repos, plus individuels, pour lire, écrire, dormir pour les plus petits, se retrouver en groupe plus restreint pour discuter. Tout est fait pour que chacun vive à son rythme (levers échelonnés..) et se détende.

Les adolescents, quant à eux, peuvent opter pour des séjours itinérants et profiter des colonies pour voyager dans le monde entier.

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4 janvier 2006 3 04 /01 /janvier /2006 16:55

A l’inverse, «colonie de vacances» est sans équivoque : « C’est explicite, on voit tout de suite de quoi on parle. Tout le monde dit partir en colo ». Cette dénomination désigne pour tous des vacances collectives pour enfants et adolescents offrant une diversité d’activités. « Là, on voit tout de suite plein d’activités différentes, plein de choses à faire » note une mère. 

La notoriété de cette appellation, soulignée par toutes les personnes interrogées, est liée pour elles à son histoire : « Ca fait des années qu’on l’entend, c’est un mot qui tient la route, on voit bien ce que c’est ». Mais comme la chanson de Pierre Perret souvent citée en référence, elle renvoie une image qui peut être selon les personnes, négative ou positive. 

Parmi les femmes interviewées, certaines associent à ce passé l’image surannée d’organisations rigides et de collectivités de masse : « Ca fait un peu pensionnat, dans le style d’avant, un truc ringard où on s’ennuie et où on se couche à 9h », « Ca fait pensionnat, ça fait penser à Pierre Perret », « On les voyait passer, de grands groupes avec tous le même bob de la même couleur » racontent-elles. 

« Colonies de vacances » prend alors pour elles une connotation péjorative. 

Pour d’autres, c’est un terme sympathique qui renvoie à l’enfance, au plaisir des vacances collectives, à la gaieté : «C’est vraiment la colonie, partir tous ensemble avec d’autres enfants, j’ai toujours été habituée à ce mot là, ce n’est pas du tout négatif, Pierre Perret l’a bien dit, les joyeuses colonies de vacances… ». 

Que ces colonies soient perçues comme « joyeuses » ou « ringardes », il s’agit bien du même type de séjour. 

« Colonies de vacances » est ainsi apparue la dénomination la plus pertinente à utiliser pour interroger les parents dans le cadre de l’enquête par questionnaire et c’est également celle qui sera employée pour présenter les résultats de l’enquête.

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4 janvier 2006 3 04 /01 /janvier /2006 09:21

Il existe des séjours accueillant uniquement des jeunes mineurs handicapés ou des séjours classiques permettant l’intégration de quelques mineurs handicapés parmi d’autres enfants.

Dans ce cas, les animateurs, le directeur, l’organisateur sont informés avant le séjour des spécificités du handicap de chaque enfant, ce qui permet d’adapter les activités et l’organisation de la journée. De même, l’équipe d’encadrement est sensibilisée aux précautions nécessaires à prendre dans la vie quotidienne de l’enfant et au cours des activités.

Certains organisateurs n’hésitent pas à engager un animateur supplémentaire pour aider le jeune dans sa vie quotidienne ou pendant les activités. Cet animateur aura par exemple déjà encadré des séjours d’enfants handicapés, il parlera le langage des signes…

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