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Kevin : colo foot

Kevin, pour une colo de foot

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Toute l'info des colonies de vacances

La première colonie de vacances a vu le jour en 1876 !
Depuis, plus d'1 million de jeunes partent chaque année en centres de vacances !



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   les chiffres des colos,
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normes d'encadrement,
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ministère de la jeunesse,
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organisateurs de vacances pour enfants
- Les réponses aux
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Ce site vous indique comment choisir 
:
l’organisateur, l’hébergementla période vacances, la destination, la durée du séjour, la tranche d’âge, le transport, le prix,
le type de séjour.

... autant de critères à prendre en compte pour choisir la meilleure colo !

Jess à la ferme

Jess a la colo ferme

1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 10:55

L’image des colonies de vacances, globalement positive, correspond de manière générale aux attentes des parents.
En revanche, pour les plus sensibles aux aspects liés au développement de la personnalité des enfants et à la place laissée à la liberté individuelle, ce type de séjour ne répond pas suffisamment à leurs aspirations.
Mais surtout, pour l’ensemble des parents, l’intimité des enfants n’y est pas suffisamment respectée et les effectifs accueillis sont plus importants que ce qu’ils souhaitent.
Si l’on examine enfin la manière dont s’organisent image et attentes, on observe un autre type de décalage : la perception des colonies s’organise autour du jeu et de la découverte alors que les attentes sont centrées sur la socialisation et plus particulièrement sur la transmission des valeurs de solidarité.

 

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1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 10:50

Une bonne connaissance du secteur… 

Selon les parents, les deux principaux organisateurs de colonies de vacances, cités spontanément par 47 et 45% d’entre eux, sont les associations et les communes. S’y ajoutent les comités d’entreprises, mentionnés par 30%. Si le secteur privé est évoqué par un quart des parents, on peut se demander s’ils ne confondent pas privé et associatif. Par ailleurs, 17 % des parents citent les CAF et 10 % déclarent ignorer qui sont les organisateurs. 
Les parents auraient donc une bonne connaissance du secteur : en 2002, les associations ont effectivement accueilli 77% des mineurs fréquentant les colonies de vacances, les collectivités territoriales 12 %, les comités d’entreprise 8% et les sociétés commerciales 2%.

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1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 10:49

S’ils cherchaient à s’informer, plus de la moitié des parents se rendraient à la mairie, 13 % iraient à la CAF, 16 % au comité d’entreprise auquel ils ont accès et seulement 13 % contacteraient une association.
Perçu comme le principal organisateur de colonies de vacances, le secteur associatif souffre d’un manque de visibilité. Les parents ignorent où trouver les associations concernées. Si Internet constitue un recours pour 15 % d’entre eux, il leur semble difficile d’identifier l’origine des informations disponibles. C’est ce que soulignaient les mères interviewées dans le cadre des entretiens. 
On comprend que le « bouche à oreille » reste incontournable pour 8 % des parents, comme d’ailleurs les structures éducatives (écoles, centres de loisirs, MJC) citées spontanément par 8 et 6 % d’entre eux. Ils comptent alors sur les animateurs et les enseignants pour les informer et les aiguiller.

Les parents ont donc une connaissance générale du secteur. Mais ils manquent de repères leur permettant d’accéder à une information qu’ils attendent pourtant fortement.

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1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 10:48

Quand on interroge les parents sur ce qui pourrait les inciter à faire partir leur(s) enfant(s) en colonie des vacances, près de la moitié d’entre eux en moyenne (48%) adhèrent fortement à toutes les propositions qui leur sont faites. 

Ils souhaiteraient tout d’abord (pour 90 à 87% d’entre eux) disposer d’informations sur le projet éducatif proposé, la réglementation en vigueur et les séjours existants. Pour plus de la moitié, ces informations seraient très incitatives. 
Les parents expriment en second le besoin d’être rassurés : 87 et 85% aimeraient rencontrer les animateurs avant le départ et que leurs enfants puissent être accompagnés par des copains, 50 % seraient alors fortement encouragés à les faire partir. 
Pouvoir rencontrer le directeur et communiquer avec son enfant pendant le séjour sont également des facteurs essentiels pour la moitié des parents et importants pour 80% d’entre eux. 
Disposer d’informations sur les organismes et pouvoir communiquer avec l’équipe pendant le séjour seraient relativement plus secondaires, seuls 45 et 39% des parents les jugent très incitatifs. Enfin, visiter les lieux et faire partir son enfant une semaine seulement ne présentent pas un intérêt majeur selon eux. 

De manière générale, ces propositions sont jugées d’autant plus incitatives que l’on a une image positive des colonies de vacances et des attentes fortes. Il paraît en effet évident que l’on sera alors plus facile à convaincre. En revanche, quatre éléments sont également susceptibles de décider ceux qui ont une image plutôt moyenne des « colos » : disposer de plaquettes présentant les séjours, avoir des informations sur le projet éducatif, rencontrer les animateurs avant le départ et communiquer avec l’équipe pendant le séjour. 

Ce résultat confirme d’une part le besoin d’information et d’autre part l’importance des attentes éducatives pour tous les parents, quelle que soit leur perception des « colos ». Les plus critiques sans être pour autant hostiles souhaitent donc qu’on leur présente les séjours mais également qu’on communique sur leur rôle éducatif et qu’on les associe à ce projet. Il ne s’agit pas simplement pour eux d’être rassurés en ayant la possibilité de communiquer directement avec leur enfant pendant le séjour mais bien d’être en relation avec l’équipe pédagogique. 

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1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 10:47

Questionnés sur ce qui pourrait les retenir à faire partir leur(s) enfant(s) en colonies, l’ensemble des freins proposés semblent moins prégnants que ne l’étaient les facteurs d’incitation : ils sont en moyenne très forts pour seulement 34 % des parents. L’importance qu’on leur accorde ne varie pas avec la perception que l’on a des colonies ni avec les attentes exprimées, ces obstacles s’avèrent donc plutôt liés à des conditions extérieures.

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1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 10:46

Pour 74 % des parents, c’est le refus de l’enfant qui est en cause et pour 56 % d’entre eux, il s’avère rédhibitoire.
Si cet argument apparaît légitime, il recouvre en fait l’attitude de parents, réservés voire hostiles aux colonies de vacances. On l’invoque d’autant plus fréquemment que l’on a soi-même eu une mauvaise expérience des « colos » (28 % contre 12 %).
Ces parents sont également moins convaincus que les autres de l’apport éducatif de ces séjours et critiquent une organisation trop marquée par la vie collective pour pouvoir, comme ils le souhaitent, respecter la liberté de chacun.

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1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 10:45

En second, 71 % des parents se disent retenus par le prix des séjours, et pour 38 %, c’est un frein très important.
Il est particulièrement fort pour ceux qui déclarent un revenu mensuel par ménage inférieur à 2289 € et surtout à 1523 € (48 % et 50 % d’entre eux le juge très important).
En 2001, le revenu moyen mensuel par ménage s’élevait à 2214 € selon l’INSEE et le revenu médian à 1885 €*. On peut donc estimer que pour la moitié de la population le coût que représente un séjour en colonie constitue souvent un frein important, voire un obstacle majeur pour un quart de la population.

* Le revenu médian est celui qui divise la population en deux groupes d’importance égale, 50 % ont un revenu inférieur à 1885 € et 50 % un revenu supérieur.

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1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 10:44

Souvent invoquées pour expliquer la baisse de la fréquentation des séjours, les craintes pour la sécurité des enfants sont certes exprimées par 63 % des parents mais elles apparaissent prépondérantes pour seulement 41 % d’entre eux.
Elles semblent liées à une méconnaissance des colonies de vacances : 67 % des plus inquiets ne sont pas partis eux-mêmes contre 47 % pour les autres. Ces parents manifestent également des difficultés à envisager de se séparer de leurs enfants.
Cause ou conséquence, ils se montrent plus sceptiques que les autres sur la qualification des animateurs et leur âge. Visiter les lieux du séjour mais surtout pouvoir communiquer avec l’équipe pendant le séjour les rassurerait fortement.
Les inquiétudes quant à la sécurité semblent donc renvoyer à deux questions qui ne sont pas sans relations entre elles : l’information et la séparation parents/enfants.

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1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 10:44

Par ailleurs, l’analyse réalisée à propos du refus imputé à l’enfant invite à examiner avec prudence les opinions qui lui sont attribuées.
Ainsi 66 % des parents craignent qu’il ne s’y plaise pas et 43 % qu’il supporte mal la séparation. Mais les plus inquiets (34 et 20%) sont également plus nombreux chez ceux qui ne sont jamais partis eux-mêmes en « colos » quand ils ont peur que leur enfant ne s’y sente pas bien ou qui ont en un mauvais souvenir des colonies quand ils appréhendent la séparation.

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1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 10:43

Outre la question du prix des séjours qui représente un obstacle majeur, ces résultats quant aux freins ou aux incitations au départ soulignent l’importance de l’information et de la communication avec les équipes pédagogiques. Informer les parents et communiquer avec eux contribuerait à lever des inquiétudes qui ne semblent pas rédhibitoires et les inciterait à faire partir leur enfant.

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