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Kevin : colo foot

Kevin, pour une colo de foot

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Toute l'info des colonies de vacances

La première colonie de vacances a vu le jour en 1876 !
Depuis, plus d'1 million de jeunes partent chaque année en centres de vacances !



Ce blog vous informe :

- Découvrez l'histoire des premières colonies de vacances
- La colo d'aujourd'hui 
   les chiffres des colos,
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normes d'encadrement,
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ministère de la jeunesse,
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organisateurs de vacances pour enfants
- Les réponses aux
questions les plus fréquentes sur les centres de vacances
- Des
articles et études à propos des camps de vacances


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- Consulez le guide complet qui vous permettra de mener à bien la recherche d'un séjour enfant.
Ce site vous indique comment choisir 
:
l’organisateur, l’hébergementla période vacances, la destination, la durée du séjour, la tranche d’âge, le transport, le prix,
le type de séjour.

... autant de critères à prendre en compte pour choisir la meilleure colo !

Jess à la ferme

Jess a la colo ferme

4 janvier 2006 3 04 /01 /janvier /2006 16:55

A l’inverse, «colonie de vacances» est sans équivoque : « C’est explicite, on voit tout de suite de quoi on parle. Tout le monde dit partir en colo ». Cette dénomination désigne pour tous des vacances collectives pour enfants et adolescents offrant une diversité d’activités. « Là, on voit tout de suite plein d’activités différentes, plein de choses à faire » note une mère. 

La notoriété de cette appellation, soulignée par toutes les personnes interrogées, est liée pour elles à son histoire : « Ca fait des années qu’on l’entend, c’est un mot qui tient la route, on voit bien ce que c’est ». Mais comme la chanson de Pierre Perret souvent citée en référence, elle renvoie une image qui peut être selon les personnes, négative ou positive. 

Parmi les femmes interviewées, certaines associent à ce passé l’image surannée d’organisations rigides et de collectivités de masse : « Ca fait un peu pensionnat, dans le style d’avant, un truc ringard où on s’ennuie et où on se couche à 9h », « Ca fait pensionnat, ça fait penser à Pierre Perret », « On les voyait passer, de grands groupes avec tous le même bob de la même couleur » racontent-elles. 

« Colonies de vacances » prend alors pour elles une connotation péjorative. 

Pour d’autres, c’est un terme sympathique qui renvoie à l’enfance, au plaisir des vacances collectives, à la gaieté : «C’est vraiment la colonie, partir tous ensemble avec d’autres enfants, j’ai toujours été habituée à ce mot là, ce n’est pas du tout négatif, Pierre Perret l’a bien dit, les joyeuses colonies de vacances… ». 

Que ces colonies soient perçues comme « joyeuses » ou « ringardes », il s’agit bien du même type de séjour. 

« Colonies de vacances » est ainsi apparue la dénomination la plus pertinente à utiliser pour interroger les parents dans le cadre de l’enquête par questionnaire et c’est également celle qui sera employée pour présenter les résultats de l’enquête.

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3 janvier 2006 2 03 /01 /janvier /2006 17:37

L’enquête s’est attachée à identifier les différents facteurs pouvant contribuer à la baisse de la fréquentation des centres de vacances et à identifier les conditions du développement de cette activité. 

Est-ce un problème d’image, d’attentes, de décalage entre les deux ? Ou encore d’accès à l’information ? Qu’est ce qui, du point de vue des parents, pourrait les inciter à faire partir leur(s) enfant(s) ? A l’inverse, qu’est ce qui les en dissuade ? Les freins exprimés révèlent-ils une forte hostilité à l’encontre des centres de vacances, une simple indifférence ou une relative méconnaissance ? Ces parents sont-ils d’ailleurs plutôt défavorables, favorables et combien d’entre eux sont déjà usagers ? Comment peut-on expliquer ces différences d’attitudes et de pratiques et mettre ainsi en évidence les facteurs susceptibles de favoriser le départ des enfants ?

Autant de questions qui ont orienté la réalisation de cette enquête.

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2 janvier 2006 1 02 /01 /janvier /2006 20:34

Premier résultat, les parents ont une image positive des colonies de vacances. Ils attribuent en effet une note moyenne élevée (7.6/10) aux 12 expressions* qui leur étaient proposés pour qualifier ce type de séjour. 

Mais, plus précisément, qu’est-ce qu’une colonie de vacances pour eux ? 

* Les 12 items sont les suivants : Découvrir d’autres lieux ; S’amuser ; Rencontrer des enfants d’autres milieux ; Une diversité d’activités ; Découvrir des activités sportives culturelles ou artistiques ; Apprendre les règles de vie en société ; Apprendre à être solidaire, à partager ; Apprendre l'autonomie ; Un lieu permettant à l'enfant de développer son imagination ; Un lieu permettant à l'enfant de se construire ; Un projet éducatif ; La pratique intensive d'une activité.

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1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 23:07

C’est avant tout un terrain de jeux et de découverte. Les trois quarts des parents interrogés considèrent que s’amuser, découvrir des lieux, des activités mais également rencontrer des enfants d’autres milieux décrivent bien les colonies de vacances. Et pour un tiers à un quart de l’échantillon, ces aspects qualifient parfaitement ce type de séjour. Associés autour de la dimension ludique, ils définissent la caractéristique principale des « colos » pour les parents. 

Celles-ci sont ensuite un espace de socialisation favorisant l’autonomie des enfants. Près des trois quarts des parents pensent que les colonies contribuent à leur apprendre les règles de vie en société et la solidarité, et 65 % qu’elles leur permettent de devenir autonomes. L’autonomie s’acquiert pour eux dans ce contexte à travers les deux versants de la socialisation, transmission de normes et de valeurs. Ces trois aspects, plus faiblement liés entre eux que les précédents, constituent une caractéristique plus secondaire dans la perception des parents. 

Par ailleurs, seule une minorité de parents (39 à 42 %) juge que les colonies de vacances participent effectivement à la construction de soi, au développement de l’imagination et proposent un projet éducatif. Ce projet concerne essentiellement pour eux ces deux aspects du développement de la personnalité de l’enfant et plus faiblement l’apprentissage de la solidarité et la diversité des activités.

Enfin, la pratique intensive d’une activité caractérise les colonies pour seulement 32 % des parents. Ce type de pratique se distingue de la manière dont les activités sont plus généralement perçues. Celles-ci sont, nous l’avons vu, diversifiées et offrent l’occasion de découvrir et de s’amuser plutôt que d’apprendre une technique particulière.


En bref
Les parents identifient les colonies de vacances à un terrain de jeux et de découverte de lieux, d’activités, d’enfants de milieux sociaux divers. Ils y voient également un espace de socialisation. En revanche, leur rôle dans le développement de la personnalité des enfants apparaît plus controversé. Et elles leur semblent encore moins viser à apprendre ou pratiquer de manière intensive une activité spécifique. 
Si globalement, ces séjours bénéficient d’une image positive auprès des parents, ceux-ci se montrent toutefois plus réservés quant à leur organisation.

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1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 11:12

Leur perception de l’organisation des séjours s’avère en effet moins positive que l’image qu’ils ont de leur contenu et objectifs : sur les 7 expressions qui leur étaient proposées pour évaluer cette organisation, la note moyenne est de 6.7/10 contre 7.6 pour les questions précédentes. 

Si les deux tiers des parents considèrent qu’elles offrent un cadre de vie organisé, celui-ci laisserait peu de place à la liberté de chaque enfant.
Cette liberté est définie par la possibilité laissée aux enfants de choisir, associée à une organisation du temps souple et individualisée. Elle constitue, après le jeu et la découverte, une des dimensions les plus importantes dans la perception des parents. Elle est également la plus contestée. Seuls 31 % d’entre eux pensent que les enfants disposent de moments à eux, 38 % qu’ils peuvent choisir ce qu’ils veulent faire, 37 % que l’organisation du temps respecte les rythmes individuels et 25 % que l’intimité est préservée. Et surtout, un quart des parents estiment que cette intimité n’existe pas en « colo » et que le déroulement des journées est soumis aux contraintes de la vie collective. La seule souplesse reconnue (par 51 % des parents) est la possibilité de partager des temps libres avec les autres. 
Si l’intimité leur semble plus présente dans de petites structures et les rythmes individuels davantage préservés quand les chambres accueillent moins de 6 enfants, il ne s’agit là que de conditions favorables. La place laissée à la liberté de chacun ne dépend pas pour eux de l’organisation de l’espace, définie par la taille des chambres et celle des structures. 
Celle-ci est d’ailleurs perçue de manière plus nuancée que l’organisation du temps. Plus d’un tiers des parents (37 %) pensent que les colonies de vacances proposent des chambres de 4 à 6 enfants et 43 % qu’elles accueillent de 20 à 50 enfants. Seuls 15 % contredisent totalement ces propositions.


En bref
L’organisation des colonies des vacances est pour les parents centrée sur des rythmes collectifs qui laissent peu de place à la liberté et aux besoins individuels. 
La perception des colonies s’organise principalement autour du jeu et de la découverte, puis de la liberté laissée aux individus par l’organisation du temps. Si la socialisation est une caractéristique importante pour une forte majorité des parents, cette dimension s’avère moins structurante.

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1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 11:10

Les animateurs sont diplômés et encadrés par un directeur plus expérimenté qu’eux : plus de 80 % des parents le pensent et la moitié en sont convaincus.

Quand on les interroge plus précisément sur les compétences de l’encadrement, leur évaluation reste positive mais plus modérée. Les deux tiers des parents jugent que les animateurs sont à l’écoute des enfants et savent faire preuve de pédagogie, 61 % estiment que des spécialistes interviennent pour les activités proposées.

Ils se montrent encore plus dubitatifs sur l’effectif et l’âge de l’encadrement sans que l’on observe pour autant de réelle critique sur ces points. Seuls 18 % et 15 % contestent que les animateurs ont au moins 17 à 18 ans et encadrent chacun 12 enfants au maximum, 48 % et 53 % des parents souscrivent à ces propositions.


En bref

L’encadrement bénéficierait donc de la confiance des parents. Leurs interrogations portent essentiellement sur des questions d’âge et d’effectifs liées à la réglementation et semblent davantage exprimer un manque d’information qu’une véritable critique.

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1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 11:08

Afin de pouvoir évaluer les décalages éventuels avec leur image des « colos », il était demandé aux parents interrogés d’exprimer leur niveau d’attentes (de très important à pas du tout important) à partir des mêmes expressions que celles proposées pour décrire ce type de séjour. Quatre ont été ajoutées, synthétisant certains types d’attentes relevés au cours des entretiens ou fréquemment attribués aux parents : « Vivre en groupe », « Se faire des copains de son âge », « Vivre sans ses parents » et « Pour les parents, souffler un peu ».

Les parents manifestent un niveau d’attente important : en moyenne, 41 % d’entre eux jugent très importante l’ensemble de ces propositions. Ce résultat est d’autant plus notable que la participation à notre enquête n’était pas conditionnée par un intérêt particulier pour les colonies de vacances. 
Les attentes les plus fortes, très importantes pour une proportion de parents supérieure à la moyenne (65 à 46 %), portent sur les aspects ludiques, la vie collective et les relations entre pairs mais avant tout sur la socialisation.

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1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 11:07

Pour 61 et 65 % des parents, le rôle des colonies est avant tout de contribuer à transmettre à leurs enfants les règles de vie en société et la solidarité. 

Comme nous l’avons vu pour l’image, ces deux versants de la socialisation doivent permettre aux enfants de devenir autonomes. Mais cette autonomie, très importante pour 48 % des parents, n’occupe pas la position centrale qu’elle avait dans leur perception. 

C’est la transmission des valeurs de solidarité qui organise les attentes en matière de socialisation. Ces valeurs s’acquièrent pour eux à travers la vie collective et beaucoup plus secondairement par les relations avec les copains.

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1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 11:06

Primordiales pour 46 % des parents, ces relations amicales ou ouvertes à la rencontre d’enfants d’autres milieux constituent en effet deux dimensions indépendantes des attentes.

Vivre en groupe, essentiel pour 54 % des parents, ne représente pas en revanche une attente spécifique, la vie collective étant plutôt considérée comme la manière dont se réalise la socialisation. Il en est de même pour le jeu, important pour plus de la moitié des parents, mais sans lien avec les autres attentes.

 

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1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 11:05

Quant aux activités, elles sont certes souhaitées mais s’avèrent très importantes pour seulement 42 à 38 % des parents voire pour 18 % quand il s’agit de pratique intensive. Celle-ci caractérise néanmoins les attentes mais pour une minorité de familles.

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