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Kevin : colo foot

Kevin, pour une colo de foot

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Toute l'info des colonies de vacances

La première colonie de vacances a vu le jour en 1876 !
Depuis, plus d'1 million de jeunes partent chaque année en centres de vacances !



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normes d'encadrement,
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... autant de critères à prendre en compte pour choisir la meilleure colo !

Jess à la ferme

Jess a la colo ferme

1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 10:41

Les parents sont loin d’exprimer le désintérêt qu’on tend à leur attribuer.
Plus de la moitié  d’entre eux sont favorables aux colonies de vacances et un tiers sont déjà usagers de ce type de séjour pour leurs enfants. Plus remarquable encore est la stabilité de ces pourcentages depuis 20 ans. L’attitude des parents apparaît inchangée et leur pratique tout aussi répandue.
 
Ce seraient donc plutôt les modalités de cette pratique qui auraient évolué, expliquant au moins partiellement la baisse générale de l’activité du secteur. On sait que les séjours sont de plus en plus courts et on peut se demander s’ils ne sont pas également moins fréquents. Une analyse des pratiques permettrait de vérifier cette hypothèse, elle compléterait les résultats de l’enquête qui s’est attachée à comprendre les attitudes des parents et ce qui peut les motiver.

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1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 10:40

L’attitude des parents dépend de leur perception des colonies, de leurs attentes mais également de leur expérience personnelle.
Plus de la moitié des parents favorables aux « colos » (49 à 57% selon qu’ils sont usagers, se sont informés ou l’ont simplement envisagé) les ont eux-mêmes fréquenté contre 37% à 22% de ceux qui se disent plus réservés ou hostiles. Les premiers gardent un bon souvenir de cette expérience : pour 97 à 84 % d’entre eux contre 65 % pour ceux qui sont défavorables. 
Les plus favorables aux colonies en ont également une image plus positive que les autres. Mais selon qu’ils ont simplement envisagé ce type de séjour, se sont déjà informés ou sont usagers, leur perception varie quant à son contenu et surtout ils ont un niveau d’attentes différent.

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1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 10:39

Ceux qui ont déjà envisagé de faire partir leurs enfants sans pour autant s’informer ont une perception particulièrement positive des aspects ludiques des colonies et de la possibilité de rencontrer des enfants d’autres milieux.
Ils estiment plus que les autres que ces séjours offrent un cadre de vie organisé tout en respectant l’intimité. On trouve parmi eux une proportion de cadres et de Franciliens plus importante que sur l’ensemble de l’échantillon (15 et 18% vs 10 et 13%).
Mais ce qui les distingue particulièrement, c’est l’importance pour eux de l’obstacle financier. On peut penser qu’il contribue à les empêcher de passer d’un intérêt, certes très général, à la recherche d’informations plus précises.

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1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 10:38

Ceux qui se sont informés sur les possibilités de séjour estiment plus que les autres que les colonies contribuent effectivement à transmettre des valeurs de solidarité et favorisent l’autonomie des enfants. Ils en attendent plus fortement qu’elles participent à la socialisation de leurs enfants et leur offrent la possibilité de partager du temps libre avec leurs copains. 
Attentifs à ces dimensions éducatives, ils expriment également le besoin d’être rassurés : ils se montrent en effet plus sensibles que les autres à la proposition de rencontrer les animateurs avant le départ et de communiquer avec l’équipe pédagogique pendant le séjour de leur enfant. 
On trouve parmi eux la proportion la plus importante de mères employées (56% vs 41% pour l’ensemble de l’échantillon) ou travaillant à temps complet (88% vs 72%), le besoin de trouver des solutions de garde pour les enfants pendant les vacances semble donc favoriser l’intérêt pour les colonies mais il ne suffit pas pour déterminer le départ. Les foyers recomposés sont également fréquents (27% vs 15% sur la totalité de l’échantillon).

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1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 10:37

Les parents qui ont déjà fait partir leurs enfants ont certes une image positive des colonies mais ils sont plus critiques que les deux groupes précédents sur la manière dont elles contribuent à favoriser l’apprentissage de la solidarité et l’acquisition de l’autonomie.
Ils se distinguent surtout par des attentes plus fortes sur l’ensemble des caractéristiques proposées et plus particulièrement sur l’opportunité pour leurs enfants de se faire des copains de leur âge. Cet intérêt pour les relations amicales que l’on peut attribuer aux parents mais également aux enfants est associé à une attention particulière pour le projet éducatif. Ils sont en effet très demandeurs d’information sur ce projet. 

Par ailleurs, ils citent plus souvent les comités d’entreprises parmi les organisateurs possibles (39% d’entre eux), on peut alors penser que leurs enfants sont partis dans ce cadre.
Souvent Franciliens ou habitants de l’agglomération parisienne (pour 19% et 15 % d’entre eux vs 13 et 11% en moyenne), ils ont arrêté leurs études au niveau du baccalauréat (22% vs 18 %), plus fréquemment encore pour les mères (29% vs 21%). Celles-ci sont plus souvent inactives (14% vs 9% en moyenne) et les foyers monoparentaux sont également plus nombreux (20% vs 16%). Si pour ces derniers, les colonies semblent constituer un mode de garde pour les vacances, elles ne le sont pas pour les mères au foyer.

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1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 10:36

Les parents défavorables aux « colos » en ont plus rarement l’expérience eux-mêmes ou ils en gardent un mauvais souvenir, nous l’avons déjà souligné. Ils sont également plus nombreux à ignorer qui organisent les colonies (18 à 17% d’entre eux vs 10% en moyenne). La méconnaissance du secteur est là encore prégnante.

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1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 10:35

Ceux qui déclarent ne pas envisager faire partir leurs enfants ont une image des colonies plutôt moyenne et des attentes du même niveau, à l’exception de l’apprentissage des règles de vie en société pour lequel ils expriment un intérêt comparable aux parents favorables.
A l’inverse, les colonies ne représentent pas du tout à leurs yeux l’opportunité pour leurs enfants de se faire des copains.
D’ailleurs, ceux-ci ne veulent pas partir, déclarent-ils plus fréquemment que tous les autres. Cet argument masque, nous l’avons vu, leurs propres réticences quant à l’intérêt éducatif de ces séjours et à la prégnance de la vie collective.
Ces parents semblent en fait exprimer un refus poli. Il s’agit plutôt de catégories sociales favorisées : 34 % déclarent un revenu entre 2290 à 3809 € (vs 29% en moyenne), 20 % des pères sont artisans ou chefs d’entreprise (14% sur l’ensemble de l’échantillon) et 13% des personnes interrogées, hommes ou femmes, sont cadres (10% en moyenne). Les mères ont souvent suivi des études supérieures (21% vs 13% en moyenne) et travaillent à temps complet (80% vs 72% en moyenne).

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1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 10:33

Les parents les plus hostiles ont globalement une image des colonies plus négative que les autres et des attentes moins fortes, particulièrement sur le projet éducatif.
Seuls l’apprentissage de l’autonomie et la rencontre avec des enfants d’autres milieux les intéresse autant que les autres.
On comprend qu’être informé sur les séjours et les sites ne soit pas incitatif à leurs yeux. En revanche, ils se montrent plus sensibles, autant que l’ensemble des parents, à la possibilité de communiquer avec leur enfant pendant son séjour. Cela contribuerait à apaiser leurs fortes inquiétudes quant à sa sécurité.Les difficultés liées à la séparation semblent également très présentes chez eux.
On peut associer ces difficultés à la forte proportion parmi ces parents hostiles, de femmes (68% vs 55% sur l’ensemble de l’échantillon) et notamment de mères au foyer (12% vs 9% sur l’ensemble de l’échantillon).
Par ailleurs, il s’agit de personnes vivant souvent en milieu rural (37% vs 25% en moyenne), fréquemment non diplômées (23% et 27% pour les femmes vs 14% en moyenne) avec un revenu faible (32% entre 915 et 152 3 € vs 18% en moyenne) et 42% des pères sont ouvriers (29% pour l’ensemble de l’échantillon). Ils déclarent pourtant que le coût des séjours n’est pas un obstacle pour eux.
Pensent-ils pouvoir bénéficier d’aide ? Ou cherchent-ils à minimiser l’importance de cet obstacle en affichant leur désintérêt pour les colonies ou leurs craintes quant à la sécurité ? Certains aspects des colonies semblent en effet les intéresser pourvu qu’on ne les qualifie pas d’éducatives et leurs inquiétudes pourraient être levées si on communique avec eux.

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1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 10:32

Hostilité pour les familles défavorisées, réserve pour les catégories sociales supérieures, on peut penser qu’il s’agit là de deux manières différentes d’exprimer des réticences ou des interrogations concernant l’intérêt éducatif des colonies de vacances. 
A l’inverse, les parents favorables à ces séjours se distinguent moins par leurs caractéristiques sociales que par l’importance qu’ils accordent aux dimensions éducatives.
On passe en effet d’un intérêt général pour ceux qui ont envisagé de faire partir leurs enfants, à une perception plus précise du rôle éducatif des colonies chez ceux qui se sont informés et enfin au souhait d’être plus précisément informé sur le projet proposé chez ceux qui sont déjà usagers.

Ces résultats soulignent encore une fois l’importance de l’information et de la communication, mais également la nécessité de valoriser les dimensions éducatives des colonies de vacances. 

C’est un des principaux enseignements de cette enquête.

 

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1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 10:30

Les résultats de l'enquête de l'OVELJ sur la perception et les attentes des parents d’enfants de 11 à 18 ans à l’égard des centres de vacances mettent en évidence certains de leurs atouts et faiblesses et conduisent à formuler des propositions visant à favoriser le développement de leur fréquentation.

S’interroger sur l’usage du terme « colonies de vacances » 
Au vu des résultats de la phase exploratoire mais également de l’enquête par questionnaire, on peut se demander si la dénomination « colonies de vacances » ne mériterait pas d’être réhabilitée, notamment auprès des parents. Ancrée dans l’histoire et dans les représentations, les « colos » renvoient une image positive et bénéficient d’attentes fortes de la part des parents, l’enquête le montre. 
Toutefois, et c’est sans doute également lié à ce passé, cette image souffre d’une forte identification à une vie collective rigide et uniforme qui ne répond pas à certains de leurs souhaits. Quel que soit le terme choisi, il s’avère essentiel de valoriser l’existence d’espaces et de temps individualisés, indispensables pour les parents au respect de l’intimité et au développement de la personnalité des enfants. 

Expliciter leur rôle éducatif 
Cette enquête souligne également la nécessité de recentrer l’image des colonies de vacances sur leurs dimensions éducatives, et plus particulièrement sur les valeurs qui orientent les projets pédagogiques. 
Par ailleurs, il apparaît important de montrer que la socialisation qui est perçue comme l’apport essentiel de ces séjours, participe au développement de la personnalité des enfants. Relier ces deux dimensions éducatives permettrait de dépasser l’opposition entre l’intérêt des parents pour le rôle éducatif de la vie collective et leur souhait de voir la liberté et les besoins individuels préservés. Dans la même perspective, expliquer l’importance éducative de la relation aux « copains » mettrait l’accent sur les rapports entre individus et contribuerait à donner de cette collectivité une image moins uniforme. De plus, ces relations qui constituent un attrait majeur des « colos » pour les enfants, répondraient alors également aux attentes des parents. 

Favoriser la relation aux parents 
Communiquer avec les parents avant le départ et pendant le séjour permettrait à la fois de les rassurer pour qu’ils puissent envisager plus sereinement la séparation, et en même temps de les associer au projet éducatif comme ils le souhaitent. 

Les informer 
Les colonies de vacances souffrent d’un déficit d’information qui alimente certaines de leurs inquiétudes, contribue à renforcer une image surannée qui ne répond pas à certaines de leurs attentes et surtout freine l’accès aux séjours eux-mêmes. Il y a lieu de diffuser des informations précises sur les organisateurs (qui sont-ils? où peut-on les contacter?), de leur projet éducatif ainsi que sur la réglementation et de la formation des équipes. 

Développer des politiques d’aide au départ 
Informer, communiquer avec les parents, valoriser les dimensions éducatives des colonies permettrait de créer un contexte favorable au développement de leur fréquentation. Mais le seul frein véritablement prégnant du point de vue des parents eux-mêmes est le coût des séjours. 
Mettre en place des politiques d’aide constitue donc la condition sine qua non au départ en colo d’un plus grand nombre d’enfants, départ nous l’avons montré, souhaité par la majorité des parents. 

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