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Kevin : colo foot

Kevin, pour une colo de foot

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Toute l'info des colonies de vacances

La première colonie de vacances a vu le jour en 1876 !
Depuis, plus d'1 million de jeunes partent chaque année en centres de vacances !



Ce blog vous informe :

- Découvrez l'histoire des premières colonies de vacances
- La colo d'aujourd'hui 
   les chiffres des colos,
   les
normes d'encadrement,
   le rôle du
ministère de la jeunesse,
   les
organisateurs de vacances pour enfants
- Les réponses aux
questions les plus fréquentes sur les centres de vacances
- Des
articles et études à propos des camps de vacances


Ce site vous guide :

- Consulez le guide complet qui vous permettra de mener à bien la recherche d'un séjour enfant.
Ce site vous indique comment choisir 
:
l’organisateur, l’hébergementla période vacances, la destination, la durée du séjour, la tranche d’âge, le transport, le prix,
le type de séjour.

... autant de critères à prendre en compte pour choisir la meilleure colo !

Jess à la ferme

Jess a la colo ferme

10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 11:36

A peine lancée, la saison des colos pour cet été 2014 débute mal.

Déjà deux faits divers dramatiques.

 

Un accident de car sur l'autoroute près de tour, emmenait des enfants à leur colo UCPA. Le 22 juin 2014 au petit matin, ce transport affrété par l'organisme tuait  un chauffeur et un ado. Le car était parti de Lyon via clermont-ferrand, et se rendait dans le finistère.

source : metronews.

 

Le 10 juillet, on apprend un cas supposé d'intoxication alimentaire, entainant la veille la mort d'un enfant.C'était au centre de vacances Le Saint-Bernard, sur la commune d'Ascou. L'eau du robinet (qui n'était pas potable) est suspectée, mais les causes ne sont pas encore confirmées.

source : le figaro.

 

Un autre drame se produit le 22 juillet. Un autre accident de la route, au cours duquel un minibus conduit par l'animatrice et un camion se sont percutés aux environs de Troyes. L'animatrice et au moins 5 enfants originaires de Nangis n'en sortiront pas.

source : le parisien.

 

Toutes nos condoléances vont aux familles. Rien ne leur rendra leur enfant disparu, mais on espère que toute la lumière sera faite sur les causes de ces drames.

 

 

 

Fort heureusement, à côté de ces desastres, des milliers d'enfant s'épanouissent pendant ces premières semaines de colos. On n'y compte plus les rires, les découvertes, les rencontres...

 

La question se pose tout de même : faut-il réformer la sécurité pour les colonies, centres aérées et toutes autres sorties d'enfants ?

La ministre Najat Vallaud-Belkacem plancherait sur un label, pour sécuriser et relancer les colos... On en saura plus à la rentrée.

source : le nouvel obs.

 

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23 janvier 2006 1 23 /01 /janvier /2006 17:44


- Vive la colo
- Les centres de vacances et colos sous haute surveillance
- Enfants végétariens et colonies de vacances
- Colos : ce qu'en pensent les parents


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4 septembre 2005 7 04 /09 /septembre /2005 17:13

"Les jolies colonies de vacances, merci papa, merci maman" chantait Pierre Perret. Pourtant, ces camps de vacances et autres séjours organisés sont aujourd’hui boudés par les parents, qui préfèrent partir en famille. Quelles sont les vertus des colos ? A quel âge peut-on y envoyer ses enfants, et pour quelle durée ? Découvrez les avantages de ces voyages qui forment la jeunesse… 

Qui n’a pas de souvenirs de ces "colos" au fin fond de l’Ardèche, avec des moniteurs qui n’hésitaient pas à sortir la guitare le soir… 

Un bon geste pour vos enfants ! 
Comme le souligne Jean Houssaye dans son livre C’est beau comme une colo, "Lors de leur création en 1876, les centres de vacances ont une simple fonction sanitaire et sociale : faire profiter du bon air les enfants malingres et pauvres. Aujourd’hui, leur but est avant tout éducatif". Pour Jean Houssaye, c’est une sorte de société en plus petit, ou chaque enfant va avoir des responsabilités, va apprendre à être autonome, à affirmer et développer sa personnalité. Bref c’est un formidable espace de socialisation. En clair, envoyer ses enfants en colonie, c’est bon pour leur développement personnel et c’est leur donner de nombreux atouts pour leur vie future ! 

Pas d’inquiétude 
Vous êtes convaincu qu’il faut les envoyer en colonie, mais vous avez quelques appréhensions ? Lorsque les enfants partent en centre de vacances, ce sont surtout les parents qui stressent ! Pourtant, inutile de s’inquiéter. Les règles qui encadrent les colonies de vacances sont très strictes (l’organisme doit avoir l’agrément du Ministère de la jeunesse et des sports). Les animateurs sont tous formés, et les règles de l’accueil et des équipements des enfants garantissent la sécurité de votre bambin. Vous pouvez l’envoyer en vacances le coeur léger. Théoriquement, il peut en profiter dès 4 ans, mais dans ce cas, il vaut mieux prévoir de courts séjours (une semaine maxi). Il sera alors accueilli dans les "centres maternels" jusqu’à 6 ans. Mais il vaut mieux qu’il ait une petite expérience du centre aéré avant de partir. 

Quelle colo choisir ? 
Il existe aujourd’hui des offres différentes selon les colonies de vacances. Vous pouvez vous poser les questions suivantes avant de choisir : 
-
Est-ce que la durée du séjour est adaptée à l’âge de votre enfant ? 
-
Est-ce qu’il a des amis ou frères ou cousins qui feront le même séjour ? 
-
Est-ce que les activités proposées sont susceptibles de lui plaire ? 

Dans tous les cas, renseignez-vous auprès de parents qui ont déjà envoyé leurs enfants dans la même colonie. Et n’hésitez pas à rencontrer les animateurs. 

Et pour avoir le choix, n’oubliez pas de vous renseigner auprès de tous les organismes qui proposent des séjours : mairie, école, comité d’entreprise, etc. Les formules sont différentes, et le tarif sera généralement adapté à votre coefficient familial, pour que tout le monde puisse en profiter ! Attention à vous y prendre à l’avance : certains centres sont vite complets. Séjour linguistique, stage d’équitation… à vous de choisir… et à votre enfant aussi ! Car c’est lui qui va partir ! Et n’oubliez pas que la colonie, cela reste des vacances ! Votre enfant ne part pas pour devenir champion dans telle ou telle discipline. Inutile souvent de vous focaliser sur les activités proposées. Mieux vaut privilégier le choix du lieu et l’ambiance ! 

Avant le départ 
N’oubliez pas de lui préparer une valise complète en fonction du séjour, en ajoutant de quoi vous écrire, timbres compris ! Pensez à la crème solaire, aux lunettes de soleil et au maillot de bain. N’oubliez pas mouchoir en papier et K-way. En ce qui concerne l’argent de poche, à vous de juger selon le séjour et les habitudes. Mais évitez les objets de valeur (pas de téléphone portable ou d’appareil photo numérique !). Et sachez que votre enfant doit avoir tous ses vaccins à jour. Et s’il doit prendre des médicaments, il faut donner son traitement aux animateurs en leur joignant une copie de l’ordonnance ou des consignes. Dans tous les cas, parlez-en avant le départ ! 

Et n’hésiter pas à lui envoyer du courrier et un petit colis pour lui montrer que vous ne l’oubliez pas. Mettez également à contribution grands-parents, cousins, oncles et tantes… cela vous évitera de lui écrire tous les deux jours la même chose. L’astuce : envoyez-lui une lettre avant son départ pour qu’il la reçoive le jour même de son arrivée. Et vous serez considérés comme les meilleurs des parents  ! 

Alain Sousa 
source :
www.doctissimo.fr 

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3 septembre 2005 6 03 /09 /septembre /2005 17:08

Un million et demi d’enfants partent cet été en camp de vacances. Et pourtant, la colo ne fait plus recette. À la recherche d’un second souffle, les organisateurs peinent à rassurer les parents. 

Seulement un enfant sur dix part l’été en camp de vacances. Bien que désireux de rendre leurs petits plus autonomes, les parents sont réticents à s’en séparer pour une longue durée. Conséquence des récents accidents et autres affaires mais pas seulement. (…) 

Tel est le paradoxe : alors que plus d’un million et demi d’enfants partent chaque été en "colo" et en reviennent ravis (75 % des jeunes souhaitent y retourner, selon une étude menée par l’association Temps jeune), les parents, peu rassurés par les échos médiatiques qui leur parviennent s’en détournent. Depuis les années soixante-dix, l’apogée des " jolies colonies de vacances " à la Pierre Perret , ce type de séjour a perdu 20 % de ses effectifs... au bénéfice de l’accueil de proximité, type centre aéré. Seul un enfant sur dix part aujourd’hui en camp de vacances. Première raison, la réticence grandissante des familles à se séparer de leurs enfants pour une période longue. " Ce comportement semble lié aux évolutions de la société vers le choix de vacances familiales compensant le stress et la séparation en cours d’année ", analyse un rapport du Conseil économique et social, rendu public fin juin (1). Mais " il souffre aussi de l’image dégradée que peuvent avoir, dans le grand public, les centres de vacances, en particulier à la suite d’un certain nombre d’affaires de moeurs ou d’accidents spectaculaires, mais aussi du développement de certaines formes de violences urbaines ". 

Dommage, car il y a loin de cette image à la réalité. Les enfants le savent qui entendent raconter leurs vacances par des copains : selon l’étude Temps jeune, les deux tiers des jeunes aimeraient partir en camps de vacances, pour se faire de nouveaux copains, s’amuser, découvrir de nouvelles activités et ce pendant " deux semaines et plus " (40 %). Preuve s’il en est qu’ils sont prêts à quitter le nid familial. Davantage que leurs parents ? Selon une étude du CREDOC, réalisée à la demande de la direction du Tourisme, 75 % de la population estiment pourtant souhaitable que les enfants partent, une partie de l’été, sans eux. Les parents désirent voir " remplir " un temps libre qu’ils ne peuvent pas gérer, sont en demande de valeurs éducatives fortes (autonomie, échange, vie en collectivité...), mais ont besoin d’être rassurés. Quand 50 % de ceux qui n’envoient pas leurs enfants disent " manquer d’information ", ils ne réclament pas autre chose. 

Cette défiance est d’autant plus paradoxale que les camps de vacances n’ont jamais été aussi sûrs. Le nombre d’accidents est proportionnellement bien moindre que le nombre d’accidents qui surviennent en famille durant les vacances. Un bilan qui découle d’une législation draconienne : empilage impressionnant de textes, celle-ci s’appuie sur deux principaux décrets de 1960 et 1975, complétés depuis par six arrêtés (portant sur les conditions sanitaires, le contrôle, la sécurité, les ados ou le scoutisme), des circulaires sur l’encadrement et la pratique sportive, des textes généraux en matière d’hygiène, de sécurité alimentaire et de transport et deux conventions collectives nationales... " Chaque fois, qu’il y a eu un problème, on a pondu un texte, note Jacques Henrard, secrétaire général de l’association Jeunesse au plein air, qui rassemble 34 organisateurs. Si bien qu’aucun pays européen n’a une législation aussi sécuritaire que la nôtre. " 

Au point que, sans remettre la législation en cause sur le fond, les organisateurs regrettent parfois que les camps de vacances en perdent de leur spontanéité. " Ce qu’on peut faire en famille, avec les gamins, devient impossible : construire des cabanes dans les arbres, pique-niquer ou partir à l’aventure et bivouaquer, par exemple. Parce qu’il faudrait un animateur diplômé d’escalade, se trimballer avec des glacières et réserver une place au camping. Ça perd un peu de son charme ", explique Jean-Michel Laque, responsable à Temps jeune et directeur de camp, qui se balade toujours avec une caisse contenant toute la réglementation. Acheter le lait et les oufs à la ferme, faire des gâteaux, ou se promener sur une route la nuit font également partie de la liste noire. Mais la mesure la plus décriée reste celle qui impose un encadrement des activités dites " à risque " par des animateurs diplômés d’un brevet d’État : rafting, voile, VTT, surf, canoë et même football... " Mais on inscrit " jeux de ballon " au planning et ça passe ", avoue une jeune directrice adjointe. " Si ça continue, on va se retrouver avec des diplômes pour faire de la marche à pied ", tempête Jacques Henrard. 

Sans aller jusque-là, cette surenchère de diplômes dans un but sécuritaire pose deux vrais problèmes : d’une part, comme le souligne Jean-Michel Laque, " nous avons parfois du mal à recruter des diplômés parce qu’ils gagnent très bien leur vie en encadrant des activités grand public ", d’autre part, le recours à ces spécialistes alourdit singulièrement la note présentée aux parents. " Entre un séjour traditionnel et un autre pour lequel nous devrons faire appel à un prestataire, il y a facilement une différence de 100 francs par jour ", note Angèle Zangari, responsable nationale de l’UFCV (Union française des centres de vacances et de loisirs). Le calcul est similaire pour tous les organisateurs, même les scouts. " Un camp de trois semaines peut passer de 2 700 francs à 4 000 francs s’il comporte des activités à risques ", confirme David Lopez, responsable national des Éclaireurs et éclaireuses de France. " Si nous ne travaillions pas avec les jeunes toute l’année, nous aurions probablement connu un tassement important du nombre des participants à nos camps, comme beaucoup d’autres organisateurs. " 

Le prix, c’est là que le bât blesse. " Toutes nos enquêtes le montrent, l’argument financier est le problème numéro 1 dans l’accessibilité des centres de vacances, et si nous ne le résolvons pas, cette sélection par l’argent va s’accentuer ", déplore Jacques Henrard. Selon l’enquête Temps jeune, 12 % des parents affirment ne pas proposer de colos à leurs enfants en raison de leur coût, argument avancé le plus souvent par les employés et les ouvriers. Ces chiffres sont confirmés par le CREDOC, dans son enquête sur les vacances des cinq - dix-huit ans, qui révèle que seulement la moitié des enfants dont les parents déclarent un revenu mensuel inférieur à 6 000 francs est partie en vacances en 1998. Les familles qui bénéficient d’aides financières ont tendance à privilégier les centres d’accueil de proximité. La politique de la Caisse d’allocation familiale n’est pas étrangère à ce choix : entre 1992 et 1998, note le Conseil économique et social, le budget consacré aux vacances est passé de 1 milliard de francs à 807 millions, alors que l’aide aux loisirs augmentait de 75 % et les aides au développement des centres aérés de 32,6 %. " Entre les familles aisées et les familles aidées, la classe moyenne se retrouve la plus désavantagée pour offrir des vacances à ses enfants ", note Angèle Zangari. 

" Nous attendons qu’il y ait une vraie volonté politique de permettre au tiers des gamins qui ne partent pas en vacances de pouvoir le faire, reprend Jacques Henrard. Que ce soit une priorité et qu’on y mette les moyens. " Pour l’année 2000, le gouvernement a mis en place un plan de 37,2 millions de francs pour la remise aux normes des locaux, à partager entre Jeunesse et Sports et Tourisme. Il devrait être renforcé dans les années à venir. Mais avec 0,2 % du budget de l’État, le ministère de Marie-George Buffet reste l’un des plus mal servis de la République. La ministre continue cependant d’avancer : d’ici 2001, et en partenariat avec les organisateurs, la législation, ancienne, et parfois incohérente, sera toilettée afin qu’elle s’adapte à " l’évolution de la société et aux attentes des jeunes " et cela " dans les meilleures conditions de sécurité possible ". Les meilleures conditions possibles, car comme le rappelle le drame de Préaux, le risque zéro n’existe pas. 

Isabelle Duriez 
" L’accueil des jeunes dans les centres de vacances et de loisirs ", avis présenté par Dominique Forette. 28 juin 2000. Conseil économique et social. 
Article paru dans l’Humanité le 05/08/2000 

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2 septembre 2005 5 02 /09 /septembre /2005 13:05

Les enfants végétariens peuvent-ils partir en colonie de vacances ?

Il existe quelques centres de vacances qui offrent la possibilité de manger végétarien, mais ils sont rares, et ils ne proposent pas nécessairement les activités que vos enfants souhaitent faire. Donc, dans la presque totalité des cas, il faut trouver un moyen de régler le problème. Pour nos enfants, nous avons procèdé de la façon suivante (méthode qui a toujours donné satisfaction) : généralement, au moment de l'inscription, une fiche de renseignements sanitaires doit être complétée. Il faut donc inscrire sur ce document quelque chose comme : "mon enfant ne doit manger ni viande, ni poisson". La deuxième étape sera de confier à votre enfant une lettre qui reprend les mêmes termes et qu'il devra donner à son arrivée aux moniteurs. Ce n'est pas compliqué et ce sénario a toujours fonctionné de façon performante.

Les cuisiniers remplaçant la viande par des œufs ou des assiettes de légumes et féculents gargantuesques, les enfants mangent une nourriture, certes pas vraiment équilibrée, mais largement suffisante en quantité. Ces escapades alimentaires, pour une courte durée, ne sont pas préjudiciables à la santé et les enfants ont la joie de ne pas être privés d'une occasion d'échanges, de découvertes et de partages.

Entre nous par L.Reisler
Article paru dans "Alliance Végétarienne" n° 68 - Juin 2002

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1 septembre 2005 4 01 /09 /septembre /2005 17:48

Dans son bulletin 10-15 d'avril 2005, l'Observatoire des Vacances et des Loisirs des Enfants et des Jeunes expose les résultats d'une enquête sur les perceptions et les attentes des parents par rapport aux centres et colonies de vacances.

Les parents ont tout d'abord été interrogés sur ce que représentaient pour eux les colonies de vacances. En majorité ce sont les aspects jeux, activités, découverte et socialisation qui ressortent.
En revanche, les parents considèrent que les centres de vacances laissent peu de place à la liberté de chaque enfant.

En ce qui concerne les attentes, ce sont celles de nature éducative qui sont prépondérantes. En effet, ils attendent des centres de vacances qu'ils transmettent à leur enfants des valeurs de solidarité et participent ainsi à leur socialisation.
Les parents souhaitent également être mieux informés et plus rassurés, avant et pendant les séjours.

En conclusion, l'image véhiculée auprès des parents est plus positive que ce que l'on pouvait imaginer a priori. Les résultats de l'enquête conduisent à formuler des propositions en vue de développer leur fréquentation :
- s'interroger sur le terme de "colonie de vacances"
- expliciter leur rôle éducatif
- favoriser la relation aux parents
- les informer
- développer des politiques d'aide au départ.

P
osté par Jeankrikri le 07/05/05 
Sur le site Planet’Anim 

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